Les premières démarches en cas de maladie pendant une mission d’intérim

Les premières démarches en cas de maladie pendant une mission d’intérim
Les premières démarches en cas de maladie pendant une mission d’intérim

27/09/2019

Si l’intérimaire tombe malade durant une mission d’intérim, consulter son médecin ne suffit pas. Il doit respecter une procédure pour être correctement indemnisé.

Les étapes

Pour cela, il doit : 

  • Prévenir rapidement son agence d’intérim et l’entreprise au sein de laquelle il effectue sa mission (écrit, téléphone…, un proche peut s’en charger).
  • Consulter son médecin traitant (pour être mieux remboursé) qui lui délivre une prescription d’arrêt de travail.

Les démarches administratives 

La prescription d’arrêt de travail remise à l’intérimaire par son médecin traitant doit être envoyée à des destinataires précis : 

  • Sous 48h, les volets 1 et 2 doivent être dûment remplis et adressés à sa caisse d’Assurance Maladie.
    Dans la rubrique concernant les coordonnées de l’employeur, porter la mention « Intérim ».
    Accompagner l’envoi de l’attestation de salaire remise par sa dernière agence d’intérim, ainsi que ses bulletins de salaire et, le cas échéant, les avis de paiement de Pôle emploi correspondant aux 14 mois précédant l’arrêt de travail.
  • Le 3ème volet doit être remis à l’agence d’intérim
Les démarches pour transmettre un arrêt maladie

Le choix d’un médecin traitant

En cas de besoin, il est préférable de consulter son médecin traitant habituel pour « coordonner son parcours de soins » :

  • Suivi sur la durée, centralisation des informations et prévention personnalisée
  • Coordination des soins et mise en relation avec des spécialistes 
  • Gestion du dossier médical (vaccins, résultats d’examens, diagnostics, traitements)
  • Meilleur remboursement des frais de santé

Découvrir le rôle des médecins en cas d'arrêt de travail

 

Il est toutefois possible de consulter certains médecins spécialistes sans passer par son médecin traitant (son ophtalmologue, dentiste, gynécologue, psychiatre…).

De même, ne nécessitent pas d'orientation préalable par le médecin traitant, les consultations de suivi, de contrôle, prévues dans le cadre d’un protocole de soins ou d’une urgence médicale. De même si le patient est en déplacement (éloigné de son domicile).

 

Source : Ameli.fr