Les déplacements professionnels

Les déplacements professionnels
Les déplacements professionnels

06/11/2019

Intempéries, stress, embouteillages, manque de sommeil… autant de facteurs de risque d’accident. Voici quelques mesures de prévention.

Tout savoir sur les déplacements en mission

Avant de partir, vérifier l’état du véhicule : freins, éclairages, pneus, batterie, balais d’essuie-glace. La plupart des accidents surviennent lors de déplacements habituels et de courte durée, rester particulièrement vigilant si l’on effectue le même trajet chaque jour. Ne pas hésiter à partir 5 à 10 minutes plus tôt, et réduire sa vitesse moyenne sur route glissante ou enneigée. Et, lors d’une nouvelle mission, penser à repérer son itinéraire à l’avance.

La vitesse

La vitesse provoque et aggrave les accidents. Elle les provoque car elle réduit les possibilités de manœuvrer à temps. Elle les aggrave puisque plus on roule vite plus le choc est violent et plus les conséquences sont dramatiques. Plus la vitesse est élevée, plus le choc est violent en cas d’accident et plus les conséquences sont graves. Tout choc frontal au-dessus de 80 km/h entraîne quasi inévitablement la mort ou des séquelles irréversibles pour tout passager, même ceinturé.

Distances d'arrêt en fonction de la vitesse

Les excès de vitesse constituent la 2ème cause de mortalité sur les routes et près d’1 accident mortel sur 5 est dû au non respect des limitations de vitesse.

L’alcool

L’alcool est l’une des premières causes de mortalité sur la route. Même à petite dose, l’alcool agit sur le cerveau : le conducteur se sent capable de tout ou presque sans avoir conscience du danger qu’il représente pour lui et pour les autres. Avec un taux de 0,5 g d’alcool, la conduite devient heurtée et le conducteur commet beaucoup plus d’erreurs. Sous l’effet de l’alcool, un conducteur freinera sur une distance trop courte pour pouvoir s’arrêter à temps ou encore il ne saura pas évaluer la largeur d’un passage pour son véhicule.

La fatigue

La fatigue et la somnolence au volant augmentent le risque d’accident : 1 accident mortel sur 3 sur autoroute est associé à la somnolence. La fatigue, c’est la difficulté à rester concentré. Picotement des yeux, raidissement de la nuque, douleurs de dos et regard qui se fixe sont les signes annonciateurs. En cas de fatigue, toutes les deux heures, la pause s’impose.

La somnolence, c’est la difficulté à rester éveillé, avec le risque d’endormissement, quelle que soit la longueur du trajet. Elle se manifeste par des bâillements et paupières lourdes. La somnolence entraîne des périodes de « micro-sommeils » (de 1 à 4 secondes) pouvant être extrêmement dangereuses pour la sécurité de tous. La pause ne suffit plus, la solution la plus efficace pour restaurer sa vigilance : s’arrêter dans un endroit sécurisé pour se reposer au moins un quart d’heure.

 

Aller plus loin

https://www.preventionroutiere.asso.fr

http://www.securite-routiere.gouv.fr

Sources : Association Prévention Routière et Délégation à la sécurité et à la circulation routière